Athènes (Grèce).– Mercredi 21 octobre, des milliers de lycéens et étudiants ont défilé dans les rues d'Athènes, Patras et Thessalonique pour exiger l'amélioration concrète de leurs conditions d'apprentissage. Une mobilisation calquée sur le modèle français — slogan « De la Grèce jusqu'à la France » en tête des cortèges — qui se heurte toutefois à un obstacle architectural majeur : aucun établissement scolaire grec ne dispose, historiquement ou structurellement, du moindre battant de porte susceptible d'être bloqué.
En Grèce, les élèves réclament le droit de bloquer leur lycée mais se heurtent à l'absence totale de portes dans leurs établissements en plein air
En écho au mouvement lycéen français, des milliers de jeunes ont défilé à Athènes et Thessalonique pour exiger un « blocage authentiquement hexagonal ». Problème : les établissements grecs sont construits en amphithéâtres ouverts sur la Méditerranée. Les organisateurs du cortège réclament désormais l'installation urgente d'une porte unique verrouillable à chaque entrée de ruine antique.


Enquête sur les conflits armés, les ventes d’armes françaises « strictement défensives » et la diplomatie internationale. Sait reconnaître le numéro de série d’un blindé livré en catimini sur une photo floue prise à 800 mètres.
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